Agir avant de réfléchir.

le mardi 25 février 2014 - Pas de commentaires

On dit toujours qu'il faut réfléchir avant d'agir, moi je pense que l'on en est à un point ou l'on réfléchis bien trop avant d'agir.

Combien sommes nous à parler de procrastination ? Je n'avais jamais entendu ce terme avant il y a peu de temps, certainement qu'il n'était pas à la mode, cependant je n'ai pas l'impression qu'autant de gens étaient touchés par ce mal.

Il existe désormais des tonnes de livres, de programmes, d'articles, de sites et j'en passe traitant de la procrastination. En clair, on réfléchis donc, on théorise, et on cherche à trouver des solutions au problème de toujours réfléchir et de ne pas agir en... réfléchissant.

Je pense que cela est représentatif de beaucoup de choses.

Lorsqu'on réfléchit, on découvre des tonnes de problèmes que l'on souhaite résoudre avant de passer à l'action. Bien sûr il est bon de réfléchir un minimum avant de faire de grosses erreurs. Cependant dans les fait nous n'arrivons pas à résoudre des problèmes qui n'existent pas encore et qui en entraine d'autres lorsqu'il n'y a pas de vrai mouvement.

Nous avons une idée ? Réfléchissons à la première action à effectuer pour celle-ci et faisons là.

" Quand nous arriverons au village nous verrons les cheminées fumer". Pas avant.

Nous avons naturellement peur de ce que l'on appelle échec, et plus nous tentons de l'éviter, plus nous nous y habituons. Quel est le meilleur moyen de ne pas échouer ? Ne rien faire. Il n'y a pas vraiment d'autre solution.

Les inventeurs, les visionnaires, se sont souvent "ramassés" un bon nombre de fois avant d'arriver à leur but. Bien souvent lorsqu'ils ont réussi à atteindre leur but, celui-ci n'avait pas du tout la forme pensée initialement, aucuns plan n'étaient vraiment respecté, et ils avaient même souvent inventer des méthodes, des objets qui n'étaient pas prévus et ont par la suite eu au moins autant d'importance que le but premier.

Il n'y a rien de plus restrictif qu'un plan figé, et d'après moi rien de plus dangereux également. Lorsque l'on a passé des années à construire un projet en suivant un plan initial, une fois le but atteint, qu'il fonctionne ou non nous nous attacherons à nous en persuader, pour ne pas avoir "perdu" tout ce temps passé à faire quelque chose sans créer, en appliquant juste. 

Si j'osais, et visiblement c'est le cas, j'appellerais cela le syndrome de l'ingénieur.

Bon nombre d'objets que nous utilisons quotidiennement nous le met en évidence. Que se passerait-il si nous faisions un peu moins de recherches théorique et que nous nous laissions le droit d'adapter, d'itérer nos outils au cours de leurs usages ?


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Être humain, être créateur.

le mardi 25 février 2014 - Pas de commentaires

A mon avis, l'être humain est sur terre pour créer, faire des expériences dans la matière. Bien sûr l'expérience spirituelle est très importante, cependant elle n'est à mon sens pas le but premier de notre présence dans ce monde matériel.

Je ne parle pas ici de devenir matérialiste et d'oublier que nous sommes plus qu'un corps, mais de ne pas nier la nature de notre environnement.

Lorsqu'on lit beaucoup sur la spiritualité, et que l'on est à fond "dedans" il me semble que l'on risque de passer à côté de quelque chose.

Il est difficile d'en parler sans partir très loin dans un raisonnement, mais je suis intimement persuader que nous sommes ici pour faire l'expérience de la matière, pour jouer avec, et créer notre univers. Tout est déjà là, et c'est à nous de sélectionner, d'affiner, de transformer notre vie, "notre monde".

Nous vivons dans un rêve, tout est illusion, et ce monde peut être un monde heureux, malheureux, naturel, bétonner, avec de belles relations, solitaire, tout est possible et c'est à nous de choisir ce qui nous parait le mieux. Dans tout les cas nous l'expérimenterons, que nous choisissions de le faire en pleine conscience ou non.

Peut être connaissez-vous le film "Into the wild". Il y a un passage auquel je pense en particulier, celui ou le personnage principal se rend à la Montagne du Salut. Ce lieu existe vraiment. Il a été créé par un homme, Leonard Knight, un modèle de persévérance (un détour par google vous en apprendra plus). Dans le film celui-ci fait visiter ce lieu, et raconte avec des yeux brillants la bienveillance du monde et des êtres humains. Cela surprendra certainement quelqu'un lisant les journaux. Pourtant c'est son monde, sa réalité, sa vérité.



Cette note peut peut être paraître "creuse", j'écris comme cela me vient, comme indiqué au lancement de ce blog je vous fait par ici de pensées. Les pensées sont parfois assez vaporeuses, ou éthérique, c'est plus joli :)


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Le jour où je me suis aimé pour de vrai…

le mardi 25 février 2014 - Pas de commentaires

Vous avez certainement déjà rencontrer ce texte plus d'une fois mais je ne m'en lasse pas. Je souhaitais donc qu'il figure sur ce blog. Après tout plutôt risquer de le lire trop souvent que pas assez.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances,
j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle estime de soi.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle
n’étaient rien d’autre qu’un signal 
lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle authenticité


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente,
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue 
à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle maturité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation, 
ou une personne,
dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien 
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts, 
et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle respect.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire :
personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle amour-propre.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire des grands plans.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, 
quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, j’appelle ça simplicité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à toujours avoir raison,
et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert l’humilité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, et ça s’appelle plénitude.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur,
Elle devient un allié très précieux.

Charlie Chaplin

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Le courage par Garry Marshall

le mardi 25 février 2014 - Pas de commentaires

Il y a du bon à prendre de partout. Les films qui peuvent parfois paraître très "light" renferment parfois, et même souvent des pépites.

La plupart des histoires ont une véritable raison d'être, elles sont le résultat d'inspirations, et l'inspiration vient rarement pour rien.

« Le courage ne se traduit pas par l'absence de peur mais plutôt par la conscience qu'il existe quelque chose de plus important que cette peur. Le courageux ne vit peut-être pas longtemps mais le prudent, lui, ne vit jamais. »

Princesse malgré elle - Garry Marshall

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Amour vs. Attachement

le mardi 25 février 2014 - Pas de commentaires

Je m'aperçois dans la vie de tous les jours d'un amalgame fréquent entre amour et attachement.

L'humain a développé une énorme faculté à s'attacher lui même. Je ne pense pas que les actes poussés par de l'attachement soient positif, contrairement à ceux poussés par de l'amour.

Lorsque l'on s'attache à quelque chose ou à quelqu'un on se retient et on le retient, on bloque de belles énergies, car la vie et l'amour conduisent à l'évolution.

Bon nombre de nos tristesses sont dues à de l'attachement : à une situation, à un souvenir, à une personne, un animal, un objet. Lorsque l'on pleur quelqu'un on ne le fait pas par amour et mais par attachement, d'après moi.

Pourquoi s'attacher constamment lorsqu'on est libre pour ensuite se plaindre de ne pas l'être ?

Est-ce que ce qui nous parait si compliqué n'est pas en fait simple ?

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Le pardon

le mardi 25 février 2014 - Pas de commentaires

Aujourd'hui lors d'un rapide coup d'oeil sur un site d'information bien connu j'ai été frappé par une image. Une affiche, collée sur un sens interdit avec la phrase "Ni oubli, ni pardon" associée à un fait divers.

Je pense qu'il y a une grande incompréhension de manière générale pour le pardon. Il y a une différence entre pardonner et oublier. De même qu'il y a une différence entre pardonner et être laxiste.

Lorsque l'on pardonne on le fait d'abord pour nous même, et ensuite pour les autre. Garder de la rancoeur ne fera jamais de mal à notre "ennemi", et quand bien même cela n'aurait aucun intérêt.

Il faut faire une différence entre la prudence et la vengeance. 

Lorsque l'on ne pardonne pas on vit avec un poids, voir même une haine qui nous habite. Cela agit comme un voile sur notre vie, nous empêchant de la vivre et d'être nous même. Dans les cas extrêmes cela peut même nous pousser à nous venger, ou à commettre inconsciemment des actes très négatifs.

Tout individu a une raison particulière à ses actes. Les actes positifs sont souvent guidés par l'amour, ou d'autres sentiments positifs, et les actes négatifs par des peurs, qui d'ailleurs sont souvent dues à des faits non pardonnés.

Se pardonner c'est se libérer, ne pas pardonner c'est s'enfermer. Faire preuve de laxisme c'est libérer un prisonnier non soigné qui pourra récidiver, ne pas le pardonner c'est le haïr alors qu'il est hors d'état de nuire.

Avez-vous envi de rester dans la haine et de vous enfermer, où bien souhaitez vous vivre votre vie pleinement ?

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le lundi 24 février 2014 - Pas de commentaires

Bonjour à tous,

Bienvenue sur ce blog, né de l'envie de partager les pensées qui me passent par la tête, et dieu sait qu'il y en a. Je souhaite faire part ici de mes réflexions sur des sujets aussi variés que l'est la vie.

Puissent ces traces vous apporter quelque chose sur votre chemin,

Nicolas.

PS : le blog évoluera au fil du temps, tant sur le fond que sur la forme.

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